Après avoir quitté Uyuni et son salar, nous sommes descendus à Tupiza dans le sud Lipez, petite ville de 24 000 habitants entourées de montagnes rouges.
La semaine sainte a ici une importance particulière car les gens sont très croyants. Nous avons donc assisté le vendredi à une reconstitution du chemin de croix de Jésus. C'était assez inhabituel et en même temps c'était sympa car toute la ville était réunie. Nous avons également randonné dans les montagnes alentours.
Nous avons ensuite pris la route de Potosi, ville impériale la plus riche du monde à l'époque de la conquête espagnole car sa montagne regorgeait d'argent. Aujourd'hui, après 4 siècles, il ne reste plus grand chose dans les mines mais elles continuent toujours d'être exploitées. Nous avons visité une infime partie de l'une d'entre elles et avons rencontré quelques mineurs (espérance de vie 45 ans, salaire hebdo moyen 20 euros...).
Nous avons également visité la casa de la moneda où la monnaie (en argent) était frappée jusqu'au XIX eme siècle. Bref c'était bien culturel tout ca !!!!
La ville est situé à 4090 m et outre l'altitude qui nous pose quelques problèmes quand il faut grimper les rues, c'est surtout le froid qui est difficile d'autant plus que les chambres ne sont pas chauffées et malgré nos 5 couvertures, on a caillé.
On commence aussi à se familiariser avec la vie bolivienne. Les gens sont assez méfiants envers les touristes mais quand on arrive à discuter (un peu) avec eux, ils sont assez sympas.
Bien sûr c'est un pays très pauvre et le niveau de vie n'a rien à voir avec celui du Chili ou de l'Argentine. Ici il y a beaucoup de petits boulots : marchands des 4 saisons ou vendeurs de rue de pop corn, de pain, de confiseries, ... bref tout ce qui se vend.
De notre côté le midi on mange dans des bouis bouis près du marché (en général riz avec patates ou patates avec riz, c'est au choix !) mais souvent on galère un peu pour trouver à manger ( il n'y a pas de supermarchés et il n'y a pas non plus de cuisine dans les hostels).
Le pire c'est la nourriture à l'air libre au marché, rien n'est refrigéré, ni les yahourts, ni la viande qui se retrouve sur les étals avec les mouches, du coup on mange des légumes, du pain et de la confiture et sinon on se sert la ceinture !!
C'est la première fois qu'on se prend à rêver des bons petits plats de chez nous et ca nous manque tout comme le chauffage et la machine à laver !!!! snif !!
La semaine sainte a ici une importance particulière car les gens sont très croyants. Nous avons donc assisté le vendredi à une reconstitution du chemin de croix de Jésus. C'était assez inhabituel et en même temps c'était sympa car toute la ville était réunie. Nous avons également randonné dans les montagnes alentours.
Nous avons ensuite pris la route de Potosi, ville impériale la plus riche du monde à l'époque de la conquête espagnole car sa montagne regorgeait d'argent. Aujourd'hui, après 4 siècles, il ne reste plus grand chose dans les mines mais elles continuent toujours d'être exploitées. Nous avons visité une infime partie de l'une d'entre elles et avons rencontré quelques mineurs (espérance de vie 45 ans, salaire hebdo moyen 20 euros...).
Nous avons également visité la casa de la moneda où la monnaie (en argent) était frappée jusqu'au XIX eme siècle. Bref c'était bien culturel tout ca !!!!
La ville est situé à 4090 m et outre l'altitude qui nous pose quelques problèmes quand il faut grimper les rues, c'est surtout le froid qui est difficile d'autant plus que les chambres ne sont pas chauffées et malgré nos 5 couvertures, on a caillé.
On commence aussi à se familiariser avec la vie bolivienne. Les gens sont assez méfiants envers les touristes mais quand on arrive à discuter (un peu) avec eux, ils sont assez sympas.
Bien sûr c'est un pays très pauvre et le niveau de vie n'a rien à voir avec celui du Chili ou de l'Argentine. Ici il y a beaucoup de petits boulots : marchands des 4 saisons ou vendeurs de rue de pop corn, de pain, de confiseries, ... bref tout ce qui se vend.
De notre côté le midi on mange dans des bouis bouis près du marché (en général riz avec patates ou patates avec riz, c'est au choix !) mais souvent on galère un peu pour trouver à manger ( il n'y a pas de supermarchés et il n'y a pas non plus de cuisine dans les hostels).
Le pire c'est la nourriture à l'air libre au marché, rien n'est refrigéré, ni les yahourts, ni la viande qui se retrouve sur les étals avec les mouches, du coup on mange des légumes, du pain et de la confiture et sinon on se sert la ceinture !!
C'est la première fois qu'on se prend à rêver des bons petits plats de chez nous et ca nous manque tout comme le chauffage et la machine à laver !!!! snif !!